Interview Thierry Tournebise : les secrets de la passion et de l’amour !


Voici le début de la transcription de l’interview ainsi qu’à la suite les questions posées à Thierry Tournebise.

 

Aurélie & Vincent : Aujourd’hui nous avons l’honneur d’accueillir Thierry Tournebise, qui est le concepteur et le fondateur d’une méthode qui s’appelle la Maïeusthésie ou l’art de la communication thérapeutique. Ce n’est d’ailleurs pas tout à fait une méthode mais nous allons le laisser définir ce qu’est la Maïeusthésie.

Thierry T. : Maïeusthésie est un mot que j’ai choisi car il vient de « maïeutica » qui est l’art d’accoucher et de « este » la sensibilité donc c’est la sensibilité au fait que les gens sont un peu en gestation d’eux-mêmes.
La Maïeusthésie signifie l’accompagnement pour les aider à émerger, à accéder à eux-mêmes et ça défini aussi une approche de la communication avec laquelle nous avons ce même regard envers les personnes avec qui on communique ou avec les personnes que l’on accompagne.
Ce qui caractérise la maïeusthésie c’est aussi une psychologie de la pertinence, c’est-à-dire qu’on ne cherche pas ce qui ne va pas, mais en quoi ce qui se passe c’est une justesse et on va essayer d’accomplir cette justesse qu’il y a en l’autre.

 

Aurélie & Vincent : Aujourd’hui nous voulions t’interviewer car nous avons été formé à la maïeusthésie avec toi et avec Delphine et nous avons trouvé qu’il y a une justesse, une pertinence dans l’accompagnement et dans la rencontre et la communication avec l’autre. Donc c’est pour ça qu’aujourd’hui, on a souhaité faire partager ton expérience et ton expertise vis-à-vis de la relation de couple et vis-à-vis de la communication dans le couple.

Thierry T.  : Très heureux si ça peut amener des éclairages.

 

A&V : Alors, notre première question est : Qu’est-ce que l’amour pour toi ? Et comment le définis-tu ?

Thierry T.  : la notion d’amour c’est un petit peu compliqué à définir car le mot amour recouvre beaucoup de choses extrêmement différentes. Souvent on dit qu’il faut de l’amour, on parle souvent d’empathie pour parler d’amour.
De quel amour s’agit-il ? En fait les Grecs étaient plus astucieux que nous et ils ont mis pas mal de mot pour le définir. Et j’en retiens trois parmi tous ceux qui sont utilisés. Il y a éros qui est un amour de besoin de l’autre. C’est un amour intéressé, on essaye d’obtenir un avantage, une satisfaction de la part de l’autre. Il y a l’amour Agapê qui est un amour généreux, qui est un amour qui n’attend pas de retour, c’est un amour qui est dans le don, qui est désintéressé. Mais Agapé donne et l’autre peut être un peu submergé par le don qu’on lui fait parce qu’il y a un autre amour qui est Charis qui signifie être touché par la grâce de l’autre. Il se trouve que quand on sait être touché par la grâce de l’autre, c’est ce qui nous permet d’être et donc ce qui permet de mieux le rencontrer et c’est l’amour au sens le plus noble. Souvent on voit Agapé au-dessus de Charis mais je préfère mettre Charis au-dessus d’Agapê car c’est vraiment la capacité d’être touché par la grâce de l’autre et quand on est touché par la grâce de l’autre là il y a vraiment quelque chose qui nourrit l’autre en même temps que ça nous nourrit nous-même, c’est-à-dire que personne n’est dépossédé de rien. Charis est un amour ni désintéressé, ni intéressé c’est un amour attentionné et dans lequel on est touché par cette grâce de l’autre.

 

A&V : Oui c’est vrai que nous avons pu lire la notion d’éros, d’Agapé et aussi de Philia et on trouve très peu la notion de Charis.

Thierry T.  : Philia c’est riche aussi mais Charis, c’est vraiment être touché par la grâce de l’autre. Être charismatique, le charisme. Mais le charisme n’est pas toujours bien utilisé comme mot car le charisme est aussi l’expression d’être brillant alors que quand je parle de Charis, je ne parle pas d’être brillant mais Être touché par la grâce de l’autre alors évidemment le fait que l’on soit touché par la grâce de l’autre permet à l’autre de se sentir exister et donc ça donne à celui qui se sent touché une place particulière. Parce que nous avons tous besoin que quelqu’un soit touché par notre présence, par qui nous sommes.
Et c’est bien rare que les gens soient touchés par qui nous sommes, souvent ils ont envie que nous soyons autrement du coup ça marche moins bien. au niveau du couple c’est important.

 

A&V : Merci beaucoup pour cet éclairage sur l’amour. Effectivement il faudrait peut-être créer d’autres mots pour définir chaque forme d’amour.

Thierry T.  : Alors on le reverra peut-être un peu plus loin souvent le couple qui est amoureux n’est pas dans l’amour, il est juste dans l’éros, chacun est intéressé par l’autre.
Quand c’est réciproque c’est quand même plus commode. Si c’est pas réciproque c’est un peu envahissant, c’est frustrant pour l’un et envahissant pour l’autre.
Mais au début c’est plus l’intérêt où chacun attend quelque chose de l’autre avant d’arriver à l’amour où chacun est touché par qui est l’autre. Nous verrons certainement tout à l’heure ces subtilités. Il y a une évolution du couple.

 

A&V : Qu’est-ce qui se joue au début de la rencontre ?
Et pourquoi passons-nous généralement d’un quotidien passionné où tout semble aller de soi à un quotidien fait de difficulté ?

Thierry T.  : Cette rencontre amoureuse on l’a avec Psyché et Cupidon. Le mythe de Psyché et Cupidon illustre assez bien cela. Car psyché est une princesse humaine bien terrestre qui était très belle et qui faisait concurrence quelque part à Vénus qui se sentait frustrée d’être un peu moins vénérée à cause de Psyché.
Donc Vénus a envoyé son fiston pour lui décocher une flèche afin de la rendre amoureuse d’un monstre pour être débarrassée d’elle, mais manque de chance lui, est tombé amoureux de Psyché et ils n’avaient pas le droit de s’aimer sinon la belle-mère Vénus n’aurait pas été contente.
Donc ils ont dû s’aimer dans le noir d’ailleurs sans se voir. Psyché était très heureuse avec Cupidon dans le noir. Mais ses sœurs lui ont dit s’il veut que ce soit dans le noir c’est qu’il doit être moche. Donc pour enlever le doute elle a essayé de le voir en s’approchant de lui pendant qu’il dormait avec une lampe à huile mais une goutte d’huile chaude est tombé sur lui et puis manque de chance il s’est réveillé et il est parti en courant. À ce moment-là Psyché eu tout un tas de misères qu’elle a réussi à surmonter qui étaient envoyé par Vénus. Mais à la fin happy-end, ils se rencontrent quand même mais après des épreuves terribles.

Donc c’est amusant on a l’impression du couple qui s’aime dans le noir, ils ne se voient pas et un jour ils commencent à se voir et quand ils commencent à se voir ils se font peur et après il y a tout un chemin d’épreuves pour arriver à se rencontrer vraiment et là vraiment l’amour commence.

On pourrait dire que l’amour commence quand la passion s’arrête.
La passion n’est pas un état d’amour. La passion est un état d’aveuglement qui permet de fréquenter quelqu’un qu’on ne sait pas encore aimé et grâce a la passion on le fréquente suffisamment pour qu’un jour l’amour se déploie.

 

A&V : Est-ce que tu pourrais répéter ça pour que ce soit clair pour chacun de nos auditeurs ?

Thierry T.  : C’est vrai que c’est un peu rapide. On pourrait dire que les êtres sont attirés l’un vers l’autre, ils ne sont pas encore capable de se voir, ils ont une intuition d’amour. Ils ont l’intuition d’amour parce qu’ils estiment inconsciemment que cet autre va être la personne juste pour eux.
Et en fait ils sont surtout attirés par rapport à tous les avantages dont ils vont bénéficier grâce à la présence de l’autre. Ils ne sont pas seuls, ils reçoivent un peu de tendresse et ils partagent quelques idées intellectuelles et aussi d’attirance physique. enfin il y a plein de choses qui vont faire qu’ils ont l’élan d’aller l’un vers l’autre parce qu’ils vont trouver une satisfaction personnelle. Ce n’est pas forcément que égoïste, ce serait caricatural mais c’est plus une notion de besoin qui va animer leur élan l’un vers l’autre, ils vont se mettre avec cet autre avec qui ils ont l’intuition d’amour mais l’amour n’est pas encore là.
Ils vont passer un certain temps ensemble sans se voir comme Psyché et Cupidon. Ils vont s’aimer dans le noir alors évidemment ils voient clair mais ils ne voient pas les êtres qu’ils sont vraiment, mais simplement les personnages qu’ils se montrent et ils voient aussi les profits et avantages qu’ils peuvent tirer de la présence de l’autre dans leur quotidien quels qu’ils soient, intellectuel, sexuel, social.
Ils vont voir l’avantage qu’ils peuvent tirer de cela. ils ne savent pas qu’ils ont choisi inconsciemment cet autre du fait qu’ils ont certains travers encore invisible qui vont se révéler plus tard et qui vont de façon systémique être les éléments grâce auxquels ils vont pouvoir mieux regarder en eux afin d’ accéder en eux, ce qu’ils n’ont pas encore mis au monde.
Ils vont pouvoir grâce a cet autre avancer eux-mêmes sur leur propre chemin, oser être qui ils sont et enfin faire don de leur présence et aussi rencontrer.
Seulement avant que ça arrive, quand chacun des deux se révèle et bien ils n’imaginent pas qu’ils étaient comme ça et quelques fois cela leur fait tellement peur qu’ils se quittent car ils ne savent pas transmuter ce moment de passion en amour.
L’amour n’est pas une version appauvrit de la passion, la passion est plutôt une version appauvri de l’amour.
La passion, c’est uniquement quand l’autre est vu comme l’objet de la passion donc il y a bien un profit, il y a bien un intérêt envers l’autre. La passion rend aveugle comme on dit, en fait la passion c’est « je ne sais pas encore voir », je rêve de quelque chose, je me consacre à l’objet de ma passion quitte à m’oublier moi-même. Donc la passion permet d’altérer l’égo et ça c’est très bien, l’inconvénient c’est que nous sommes plus tourné vers l’autre le temps que l’autre est vu comme un objet de la passion et cela ne suffit pas il faut que l’autre devienne le sujet de mon amour.

Et le passage de l’objet de la passion au sujet de l’amour, il faut que pour cela que « je suis » puisse être au monde, et pour que « qui je suis » naisse au monde il faut que je regarde au fond de moi tout ce que l’autre réveil en moi grâce à ses travers pour lesquels je l’ai choisi sans le savoir.
Mais il fallait pas que je le vois au départ sinon on aurait jamais osé aller vers l’autre!

C’est pour ça que certains ont du mal des fois, Et le but ce n’est pas de s’éloigner l’un de l’autre parce que c’est inconfortable mais c’est de faire de cette inconfort une occasion de déploiement de soi et de rencontre de l’autre et réciproquement bien sûr.

En cela Master et Johnson ont bien évoqué l’idée que dans un couple il n’y en a pas un qui a un problème, c’est les deux ensemble de façon systémique qui vivent quelque chose dont chacun a bénéficié de ce qu’ils vivent et de ce qu’il se passe.

 

A&V : Est-ce que tu peux rappeler pour les auditeurs qui sont Master et Johnson ?

Thierry T. : William Master et Virginia Johnson. William Master est un génie gynécologue qui était très connu, en vogue à son époque, il avait pour but d’étudier la sexualité en disant « on a jamais étudié ça sérieusement ».

Et il a commencé à décider d’étudier la sexualité en laboratoire et il l’a fait avec, c’était une secrétaire à l’époque, Virginia Johnson, qui a voulu passer des diplômes universitaires qui n’a pas réussi mais qui a fait de la sociologie et qui avait des qualités psychologiques extraordinaires. Sans elle il n’aurait pas mener à bien ses expériences, parce que quand même demander à des gens d’avoir une expérience sexuelle en laboratoire c’est assez osé surtout à l’époque, même aujourd’hui c’est pas très glamour.
Mais ça leur a permis d’une part d’avoir des mesures, de comprendre, et ensuite d’élaborer une thérapie.
Car il faut savoir que Masters et Johnson ont mis au point une thérapie qui duré deux semaines, pendant laquelle il y avait un entretien avec deux thérapeutes un homme et une femme, parce qu’ils estimaient que si c’était simplement un homme, la femme pouvait craindre que le thérapeute prenne parti contre elle et pour le conjoint. Et une femme thérapeute pour l’inverse, que l’homme ait l’impression que la thérapeute et son épouse prenne partie contre lui.
Donc pour éviter ces petits problèmes ils étaient deux thérapeutes et ils avaient des entretiens d’abord avec le couple les deux praticiens, ensuite le praticien avec l’homme et la praticienne avec la femme, puis inversement sachant que les confidences qui étaient donné par une femme à une autre n’était pas les mêmes qu’une femme à un homme et vis-versa un homme face à un homme et un homme face à une femme.
Et il y avait tout un protocole de découverte de la sensualité sans sexualité (ndlr : sensate focus) qui était très intéressant.
Pour eux il n’y avait pas de pathologie, pas de trouble, pas de travers à dénoncer ou à corriger, mais juste des êtres qui vont essayer de se rencontrer sans mettre en place une performance à accomplir quelques soient les blocages dont ils souffraient, ou les difficultés qu’ils rencontraient.
On avait pas au niveau de la sexualité un coupable ou quelqu’un qui porte un symptôme vers qui on devait traiter notre attention.
Ils avaient considéré qu’il fallait porter notre attention sur les deux êtres du couple pour favoriser la rencontre et avec un protocole bien précis, d’abord sur la sensualité.

Il s’avère qu’ils disent publiquement, qu’ils ont 20 % d’échec, et quand ils disent 20 % d’échecs c’est sur des cas de couples qui ont été améliorés pendant ces 2 semaines et considérés après cinq ans d’avoir suivi les personnes qui ont été accompagné.

C’est-à-dire qu’ils ont 80 % de réussite sur des gens cinq ans après 15 jours de thérapie. Et Masters et Johnson sont souvent vu pour des gens qui ont fait des mesures dans les laboratoires, sont souvent décriés comme juste des analystes de chiffres.
Ils ont le mérite d’avoir fait ça, mais en même temps ils ont aussi une psychologie très subtile qu’on ne connaît pas car le fait de dire qu’il n’y en a pas un qui a un problème mais que c’est le couple qui doit se rencontrer, que c’est une affaire conjugale.
Ils ont mis l’accent sans savoir sur un aspect systémique très subtile mais avec une approche est un respect des gens et une éthique exceptionnelle. Ils ne sont pas bien connu par rapport à ça malheureusement.

 

A&V : Merci beaucoup d’avoir remis ça en avant et de leur avoir redonné des lettres de noblesse.

Thierry T.  : Complètement ils méritent ça.

 

A&V : Et donc vis-à-vis de cette première phase et puis ensuite de la vraie rencontre et de l’authentique rencontre pour aller vers l’amour, vers Charis dont tu parles.
Est-ce que tu peux nous expliquer les différentes phases d’évolution du couple de la passion à l’amour ?
Est-ce qu’il y a des phases plus précises qui se distingue au-delà de ses deux pôles majeurs ?

Thierry T.  : Le départ c’est la fascination, c’est-à-dire qu’en fait au départ on est fasciné et on ne voit pas l’être qu’est l’autre mais on voit ce qu’on imagine de lui, ou ce qu’on aimerait voir de lui. Alors soit il est vraiment trop différent et à ce moment-là le mirage ne peut pas fonctionner. Soit il est assez semblable et il y a des éléments qui font que ça fonctionne et on va être dans une fascination de l’autre que l’on va idéaliser et donc non rencontrer.
Et ça marche d’autant mieux, d’autant que l’autre voulant aussi séduire, l’autre va essayer de ressembler à ce qu’on attend de lui. Ça c’est intéressant la séduction c’est un peu un mensonge quelque part, et en même temps c’est un mensonge qui a son rôle aussi. C’est pas un mensonge malhonnête mais enfin quand même c’est un petit peu montrer à l’autre ce qu’il a envie de voir pour lui plaire et on va bien se garder de lui montrer ce qui pourrait lui être déplaisant.

Donc il y en a un qui joue quelque chose en fonction de ce que l’autre tend, et en même temps il y a l’autre qui idéalise et qui ne voit pas ce qui est en face de lui.
Donc en fait c’est comme si on avait un aveugle avec un être invisible en face et du coup ça peut peut-être développer un sixième sens je ne sais pas. Mais c’est un peu compliqué, tous les deux ne montrent pas qui ils sont mais essayent dans la séduction, et tous les deux idéalisent l’autre et donc ne le voit pas. Et ça permet un départ, comme chez Psyché et Cupidon dans le noir, personne ne voit l’autre et on vit chacun dans un rêve et ça permet de passer de bons moments.

Alors c’est un peu caricatural parce qu’il y a quand même des zones de rencontre, il y a quand même des choses qui se passe qui sont vrais et authentiques, mais il y a quand même une intuition de l’amour qui est là. Cependant il n’y a pas de lucidité.

Et petit à petit, la phase suivante, c’est que chacun en a un petit peu marre, parce qu’on retombe dans le monde réel, d’autant plus qu’il y a des choses concrètes qui se passent et qui peuvent être déplaisantes : des remarques, des attitudes de vie, des postures, de la sexualité, il y a plein de choses qui peuvent se passer et qui ne se passent pas comme prévu.
Et puis, l’autre il est un peu moins idéal et puis pour ce qui est de soi, à séduire l’autre ça va cinq minutes, ou quelques années, ou quelques mois.
Mais ne pas être qui on est ça devient vite insupportable !
Alors chacun des deux a envie d’être lui et de le revendiquer, du moins s’il a pas été trop abîmé dans la vie et qui ne passe pas sa vie à jouer ce qu’il n’est pas pour faire plaisir à un entourage qui est là sans arrêt mis en pression….

 

Découvrez dans la vidéos les réponses de Thierry aux questions suivantes :

 

• Quels seraient les 3 savoirs fondamentaux à acquérir pour que chaque individu puisse évoluer et faire évoluer son couple ?

• Y a t-il un engagement ou des règles à mettre en place ?

• Comment intégrer dans notre quotidien que l’autre ne parle que de lui ? As-tu des exemples ?

• Comment transformer les conflits en expériences apprenantes positives ? La communication est-elle une clé ?

• Quelle place à la sexualité dans l’évolution du couple ?

• Comment vivre sereinement sa vie de couple et sa vie de parent ?

• Qu’est-ce qui caractérise selon toi le plus grand défi des couples du 21ème siècle ?

 

Aurelie & Vincent

Vos coachs et thérapeutes en déploiement personnel qui vous accompagnent vers votre plein amour en couple.

PS : Voici les liens vers les articles de Thierry Tournebise :

Vivre son couple – Passion – Libido – Sexualité

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A propos de Aurélie & Vincent

Nous sommes passionnés de développement personnel, de communication, de psychologie, de sexualité et de sensualité. Nous souhaitons transmettre aux couples tout le potentiel qu'ils ont de se développer ensemble. Pour cela nous mobilisons tous nos savoirs, savoir-faire et savoir-être de coachs et de thérapeutes pour contribuer à faciliter la vie de couple au quotidien.

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